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Rebelle


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Douglas Riddle - DOUGLAS ∟SYSTEM OVERLOAD
Message Sujet: DOUGLAS ∟SYSTEM OVERLOAD    Jeu 10 Nov - 21:56

« Une fleur est un être entièrement poétique. »

PHYSIQUE
C’est difficile de prendre quelqu’un au sérieux quand il vous arrive à peu près sous le torse. Douglas n’a vraiment rien d’impressionnant avec son mètre soixante-cinq et ses cinquante kilos tout mouillé. Comment écouter sérieusement quelqu’un qui a l’air de sortir du collège, hein ? Et pourtant, Douglas est un homme de vingt-cinq ans. Et il les as sentit passés, ces vingt-cinq ans. Chaque jour, il attendait avec impatience les signes de l’adolescence, que la puberté le frappe avec autant de force que s’il avait été un punching ball sur le chemin d’un boxeur sous anabolisants.

Il a attendu, dans l’insécurité et la honte, sans jamais de résultats. Jamais Douglas n’aurait la voix grave de son père, jamais il ne réussirait à attraper la boite de biscuit sur la dernière étagère de l’appartement familial, jamais il ne serait en mesure d’observer les poils sur son torse. Douglas serait coincé dans ce petit corps chétif, sans forces. Bien sûr, il y a des traitements contre ça. A plusieurs reprises son père a essayer de lui faire prendre des hormones afin d’aider son fils.

Mais cela n’a fait qu’amenuiser encore sa confiance en lui, le faisant se sentir comme une bête de foire ou un humain mal terminé. L’acceptation ? Il n’y avait même pas pensé. Comment accepter d’être un enfant à jamais ? C’est cette confiance si basse, cette certitude qu’il ne vaut pas grand-chose qui le fait se tenir si vouté, baissant ses étranges yeux vers ses baskets. C’est cette insécurité qui le rends si nerveux, si attentif aux moindres détails afin d’être sûr que tout est sous contrôle, qu’il contrôle bien tous les détails de sa vie et de ses plans.

Parlons-en de ses yeux. A l’origine, Douglas avait les yeux verts de sa mère. De jolis yeux verts bouteille qui lui valaient un nombre de pincement de joues absolument phénoménal. Voilà des années, qu’il n’a plus les yeux verts. Voilà des années maintenant, que ses yeux sont des prothèses bioniques créées par son père lui-même. Mais il ne s’en plaint pas. Ces yeux sont très utiles.

Avec un dispositif de son invention, il a put faire en sorte d’avoir accès à une interface toute particulière par l’intermédiaire de ses yeux. Une sorte d’espace de contrôle impossible à détecter. Et il en est fier. La couleur jaune ? Ce n’est qu’un effet secondaire regrettable. Mais au final, ça se marie si bien avec ses cheveux…

MENTAL
Un petit animal craintif, voilà ce que peut être Douglas. Pas de ces animaux qui passent leurs temps à fuir et courir, hein ? –même si Douglas excelle en la matière- Mais plutôt de ces animaux qui préfèrent mordre avant d’être mordu. C’est pour ça qu’il peut se montrer cassant, vexant, cynique voir même insupportable.  Ses mots sont une barrière entre lui et les autres, afin d’oublier pendant l’espace de quelques phrases, l’image pitoyable qu’il a de lui-même et le dégout profond qu’il peut s’inspirer. C’est pour cela que, dans les jours ou il se sent véritablement mal, il se décore à la manière d’un objet avec de nombreux pansements multicolores. Cacher sa tristesse et son mal-être derrière des sourires et une attitude offensive, ce serait presque cliché.  

Mais il y a quelques petites choses dans lesquelles il ne doute jamais d’être excellent : L’informatique et la danse. Douglas tripote des ordinateurs depuis qu’il est petit, comme beaucoup d’autres gens avant lui et beaucoup d’autres après lui. Dans une époque ou presque tout est géré informatiquement, il est facile de voir combien cet autre monde peut être enrichissant. Ainsi, il s’y est plongé pour oublier ses tracas d’adolescent. Essayant de démêler ses mystères, de comprendre son fonctionnement, de réfléchir comme le ferait un programme afin de tirer le meilleur de sa propre personne. Et vous savez quoi ? Il est vraiment bon. Si bon que, malgré son apparence qui l’empêchait d’être pris au sérieux, il fut mystérieusement engagé à la RC sans même un entretien d’embauche.  Celui dont tout le monde se moquait…

Il ne parle pas de cette époque. Ni d’aucune autre que le présent et le futur, d’ailleurs. Malgré tout, Douglas est un homme d’action. Il déteste parler du passé, n’y trouvant là que diverses excuses pour s’empêcher de vivre son avenir. Une manière de penser qui n’est pas forcément la bonne, mais qui est la sienne.

Toujours fourré devant son ordinateur, ou en train de jouer avec son interface personnelle, cela ne veut pas dire que Douglas ne bouge jamais. Il gigote, danse, chante et cours dans tous les sens dès qu’il en a l’occasion comme s’il avait peur de mourir si jamais il ne le faisait pas. Et c’est sans doute le cas… Douglas a beaucoup beaucoup de peurs qui le paralysent et l’empêche de se sentir réellement bien dans son monde.

Pour ne citer qu’elle, il y a cette peur tenace de la poussière qu’il explique par ses yeux bioniques. Mais la crainte de voir la poussière pénétrer ses globes oculaires robotiques ne suffit pas à expliquer cette incapacité total à cohabiter avec de la poussière, l’empêchant souvent de sortir sans au moins un petit kit d’entretien.  Mais Douglas a également peur du noir –comme beaucoup- ainsi que des trop grands bruits et de nombreuses choses… Quand il a trop peur, il retourne chez lui en quatrième vitesse et va s’enfermer dans le jardin qu’il a fabriqué avec des plans et du matériel volé à la RC.
NOM: Riddle.
PRÉNOM: Douglas.
ÂGE: 25 ans.
GENRE: Masculin.
SITUATION AMOUREUSE: Marié.
PROFESSION: Hacktiviste.
CATÉGORIE D'ARMES: A distance.
QUARTIER: Périphérie.
GROUPE: Rebelle.
NOTES: Amatophobe, Achluophobe. Prothèses oculaires cybernétiques de couleur jaune.


HISTOIRE


Tu es libre, Douglas.

Là, assis au milieu des fleurs et des plantes du deuxième étage du bâtiment balafré par épaisse peinture violette « Le Paradoxe », tu aurais presque l’air calme. Assis dans une chaise longue, les doigts s’agitant face à toi avec douceur alors que tes pupilles s’agitent dans tous les sens –voyant sans doute des choses toi seul puissent voir. Déjà quelques années que tu avais installé ce dispositif derrière tes pupilles jaunes, ne faisant que te rendre plus étrange aux yeux de ceux ne te côtoyant pas. Autour de toi, les plantes poussent là où on les laissent faire, dans des boites de conserves pleine de terre et d’autres produits et toutes reliées par un long et complexe réseau de tubes.

Finalement, tu clos les paupières quelques instants en croisant les bras.

Quelques secondes. A peine un instant, et tu te redresse avec un soupir. Sur ton T-shirt orné d’un smiley, tu enfile un blouson de synthé-cuir d’un bleu électrique –Toute personne possédant un brin de bon gout en serait révolté- avant de faire claquer les talons de tes baskets sur le sol pavé de l’étage, te jetant dans le monte-charge avec un boucan troublant pour un homme de ta corpulence. L’ascenseur toussote, frémit et finit par descendre d’un étage avec une lenteur exagérée. Tu t’impatientes –comme à chaque fois que tu prends ce foutu élévateur. Un jour il faudra que tu penses à le réparer- en te mordant la lèvre et te faisant craquer la nuque à deux reprises. Tu ouvres les portes de la machine infernale alors que seule la moitié de la cabine passe dans l’ouverture, t’y glissants en criant d’un voix assourdissant « AMOUR ! ON VA AVOIR DE LA VISITE ! » et tu continues de trottiner vers Le Mur –Oui, le mur Ouest du premier étage est recouvert d’écrans et de dispositifs variés, lorsque ta petite interface n’est plus suffisante pour travailler- et tu en profite pour choper une cannette déjà entamé d’un jus de fruit dont tu n’as jamais accepté de lire l’étiquette –trop risqué- en te vautrant dans une chaise à roulette.

Le siège te porte jusqu’à l’endroit voulut avec une précision chirurgicale. Des années de pratique, au bas mot.

Mais comment un petit génie dans ton genre s’est-il retrouvé là ? Comment un petit gars pareil, équipé comme il l’est, a fait pour se retrouver dans un bâtiment hermétiquement fermé, ne laissant rien entrer du dehors sans une décontamination au préalable ? C’est un mystère, pour beaucoup de gens. Il y a des rumeurs, bien entendu. Il y a toujours des rumeurs. On te pose des questions, parfois. Parfois on demande à ta femme, aussi. Aucun de vous deux n’y réponds. Parfois vous haussez les épaules. Parfois, tu crache pour signifier que ce n’est pas un sujet que tu veux aborder. Et d’autres, tu te contentes d’ignorer la question aussi purement et simplement que le ferait un gosse agaçant. Si agaçant.

On raconte que tu es le fils d’un des scientifiques de la RC. Le genre qui est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche, mais avec un essai sur la physique quantique. On raconte que t’as été le plus jeune scientifique jamais recruté par la RC, à l’époque. Jamais, on avait vu ça. T’étais pas majeur depuis deux ans que tu bossais déjà sur des projets gardés secrets. Des projets d’agricultures pour le premier cercle –expliquant cet étage légendaire surnommé Le Potager, petit voleur. Mais t’étais un curieux, Douglas. Alors t’as été fouiné ailleurs. Et c’est de là que viennent le plus grand nombre de rumeurs. Chacun en a une version différente, que tu n’as jamais jugée bon de contredire ou d’affirmer. On dit que ce que tu as vu t’as tellement horrifié que tu t’es arraché les yeux toi-même. D’autres disent que, pour éviter que tu ne parles, on a essayé de te tuer mais que seuls tes yeux y sont restés. Les gens ont de ses idées, hein ?

Tu renâcle.

« Mi amor ? Tu es sûre d’avoir activée le dispositif dépoussiérant ? » Ta voix est un peu paniquée, un peu inquiète. Bien entendu qu’elle est sûre. Bien entendu qu’elle l’a fait. Parce qu’il est toujours allumé et que tu vérifies tous les matins qu’il n’y a aucune anomalie dedans. Et que tous les matins, avant que tu ne te lèves, ta femme nettoie tout du sol au plafond pour éviter des hurlements hystériques. Tu es libre, Douglas. Libre dans ta tour de béton. Tel une princesse, jalousement gardée par le dragon qu’est ta chère épouse. Et pour rien au monde tu ne voudrais que quelqu’un vienne t’en déloger. Des bruits de pas résonnent dans ton dos.

« Monsieur Calamité, la rébellion a besoin de vous. Aidez-nous. »

Tu renâcle encore.

« La barbe… »

Les temps changent, Douglas. Au travail.


ET IRL?
PSEUDO: Aby
ÂGE: 24 ans.
A PROPOS DE VOUS ?: Je suis une mite en pullover
SPONSORISE PAR: Ma mite.
FEATURING: Fay de Kelpls
CODE:



Dernière édition par Douglas Riddle le Mer 16 Nov - 4:06, édité 2 fois
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Fraus Néri - DOUGLAS ∟SYSTEM OVERLOAD
Message Sujet: Re: DOUGLAS ∟SYSTEM OVERLOAD    Mer 16 Nov - 1:20

Félicitations, tu es VALIDÉ  !

Maintenant, il te faut:
*Faire ta fiche de relations. (www)

Et tu peux également:
*Faire ton TEL. (www)
*Faire ton journal ou d'autres trucs cools dans le passé. (www)
*Et si jamais t'as envie de RP maintenant, tu peux aller: sur la Chatbox (www), sur les demandes de RP (www) ou encore aller faire une nouvelle demande !

Bonne chance !


Citation :
[18:21:04 20/04/14] @ Sacha ##### : moi je dis
[18:21:10 20/04/14] @ Sacha ##### : Fraus = soumis. Avec Nero. Voilà.

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DOUGLAS ∟SYSTEM OVERLOAD

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